miércoles, noviembre 28, 2007

Une vidéo amateur contredit...

Villiers-le-Bel : la thèse de la voiture de police vandalisée contredite par une vidéo

LE MONDE 28.11.07 11h15 • Mis à jour le 28.11.07 17h07

Une vidéo amateur contredit l'une des affirmations de l'inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l'accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l'origine des deux nuits d'émeutes.

Selon l'IGPN, chargée d'enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l'avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s'expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l'accident.
Cet élément est un des arguments avancés par la police (Le Monde du 28 novembre) pour appuyer la thèse d'une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l'avant gauche.

La vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse.

Les images tournées quelques minutes après l'accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l'enquête.

L'auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme. Désireux de faire la lumière sur l'accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l'analyser.

Le cinéaste amateur dit avoir été averti "quelques minutes après les faits". Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer "très peu de temps" après l'accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l'horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20.

La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents.

Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d'Oise, averti de l'accident à 17 h 03, le camion d'intervention médicale est parti à 17 h 08 de l'hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l'accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18.

A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées.

Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l'intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant droit.

LE POMPIER CONFIRME SA VERSION


Reste l'hypothèse de dégradations commises entre le moment de l'accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n'ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d'éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu'ils n'ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu'ils s'en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité.

La vidéo montre aussi que les secours se déroulent dans un contexte relativement calme, au moins pendant la première partie. La tension semble monter vers la fin du film mais ne se traduit pas par des actes de violence.

Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l'intérieur maintiennent la version de l'IGPN selon laquelle, "probablement", le véhicule de police a été volontairement dégradé après l'accident. L'enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s'appuie notamment sur le témoignage d'un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l'accident.

Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n'a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : "La première réflexion que je me suis faite quand j'ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c'est qu'elle n'était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n'était pas dans l'état que j'ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore."

Le sapeur-pompier insiste : "Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n'avait rien à voir. Quand je les ai vues, j'ai été choqué." L'expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l'impact, lui, n'a pas encore rendu ses conclusions.

Luc Bronner et Isabelle Mandraud


Nota en Le Monde

París Violenta

Rebrote violento alrededor de París

Por tercera noche, los jóvenes de los suburbios descargaron su ira acumulada. Reclamo de los socialistas al gobierno.

Por Eduardo Febbro
desde París

El Apocalipsis social puede estar muy cerca del paraíso.
Dos años después de la sublevación de los suburbios, Francia vuelve a abrir los ojos sobre las calamitosas condiciones en que viven los habitantes de algunas zonas periféricas. Como en octubre de 2005, habría hecho falta un incidente con la policía, dos adolescentes muertos y dos noches de saqueos y virulentos enfrentamientos con la policía para que la clase política y la sociedad constaten que la situación en los suburbios no ha hecho más que empeorar. La muerte accidental de dos jóvenes que viajaban en una moto que chocó contra un patrullero en la localidad de Villiers-La-Bel, al norte de París, desencadenó un foco de violencia de proporciones de guerra civil. Cabinas telefónicas devastadas, comercios incendiados y saqueados, comisarías atacadas, paradas de colectivos destruidas, vidrios hechos añicos y trazos de armas de fuego por todas partes. La Torre Eiffel está situada a 15 kilómetros de Villiers-Le-Bel, pero este suburbio del norte de París parece pertenecer a otro mundo.

El saldo de heridos y el tipo de heridas es impensable para una sociedad occidental que, además, vive en un perpetuo Estado de modelo democrático del mundo. De los más de noventa policías heridos que ingresaron en los hospitales de la región de Val-d-Oise 99 por ciento presentaban heridas de bala. Más contundente aún, los dirigentes sindicales de la policía revelaron ayer que muchos heridos de las fuerzas del orden no acudieron a los servicios de urgencia para no ser objeto de operaciones comando de los jóvenes. Lejos de haberse apaciguado, la tensión se palpaba en las veredas y los alrededores de las ciudades dormitorios de Carreaux y Cerisaies. “Una sola cosa puede calmar la sed de venganza: la verdad”, decía a Página/12 Ahmed, un joven de Villiers-Le-Bel que participó en los disturbios de la segunda noche. La verdad quiere decir, pare él, determinar las circunstancias del accidente y, sobre todo, saber si sí o no los policías que estaban en el patrullero salieron corriendo en vez de ayudar a los dos jóvenes accidentados. La investigación sigue su curso mientras la clase política admite de nuevo que las promesas se quedaron en el viento.

El famoso Plan Marshall destinado a los suburbios sensibles prometido por el presidente Nicolas Sarkozy durante la campaña electoral es, por ahora, un mero anuncio. Fadela Amara, la secretaria de Estado para la política de la ciudad, todavía no lo ha presentado. Los responsables municipales de las comunas concernidas por el brote de violencia dicen hoy que muchos de esos suburbios son pura y sencillamente una mecha encendida en permanencia. No hace falta ese diagnóstico para darse cuenta. Un recorrido discreto a través de las ciudades periféricas del norte de París corre el telón sobre un panorama de desconfianza, desempleo, discriminación y un odio que hiela la sangre. La fractura de 2005 se convirtió en un abismo que el gobierno conservador de Jacques Chirac y el actual sólo buscaron tapar con refuerzo masivo de fuerzas de seguridad. Pero bastó con un incidente más para que se abriera el escenario real. En Francia existen las llamadas ZUS, Zonas Urbanas Sensibles, en donde residen cinco millones de personas, lo que equivale al 8 por ciento de la población nacional. En esas ZUS el desempleo es dos veces superior al promedio nacional. Villiers-Le-Bel, donde estallaron los disturbios, es una localidad de 27.000 habitantes con una tasa de desempleo de 14,7 por ciento.

Seis intendentes socialistas de la región parisina así como el presidente de la región Ille de France, donde está París y sus alrededores, pidieron al gobierno que pusiera a disposición los medios necesarios para subsanar los problemas derivados del desempleo, la inseguridad y el aislamiento de los suburbios. François Pupponi, intendente de Sarcelles, una comuna vecina de Villiers-Le-Bel, ofreció una síntesis realista de la situación: “La crisis social se agravó, nada ha cambiado”. Colmo de los remedios aportados hasta ahora, por ejemplo, es la renovación urbana, cuando se emprenden trabajos de restauración urbana los precios suben y los habitantes de los barrios populares tienen que irse. El premier francés, François Fillon, visitó anoche la comuna de Villiers-Le-Bel y prometió una respuesta enérgica para restablecer el orden. El Ejecutivo hizo desplegar mil hombres suplementarios para evitar una tercera noche de agitación. Pese a ello, al menos diez autos fueron indiciados anoche en la comuna y sus alrededores. Sarkozy visitará hoy a uno de los policías heridos y luego recibirá a la familia de los dos adolescentes muertos en el accidente. Sin dudas, más tarde en la semana, Sarkozy llegue a pronunciar un discurso enérgico sobre la seguridad y el orden y los valores de la República. Los sociólogos y los especialistas de las zonas suburbanas reclaman al gobierno para que vuelva a poner en circulación la llamada policía de proximidad que el ex gobierno socialista de Lionel Jospin había desplegado entre 1997 y 2002 con probado éxito. Pero Sarkozy, cuando fue ministro de Interior, sacó esa policía y en su lugar puso ejércitos de policías antidisturbios. La fórmula represiva en vez de subsanar acrecentó el odio y la incomprensión.


Nota en Página 12

El Intelectual

Es bueno siempre recordar las reflexiones de Edward Said: la función primordial del intelectual es su función crítica. Y también las del psiquiatra español Castilla del Pino, cuando dice que la sociedad que ha formado con sus universidades a los intelectuales merece y necesita que éstos opinen sobre la sociedad que los formó. Es su necesaria retribución.
Por eso es tan reconfortante enterarse de la actitud del ex campeón mundial de ajedrez, Garry Kasparov, que fue detenido cuando participaba en una reunión opositora contra el gobierno de Vladimir Putin. Para Kasparov, sin la complementariedad del ajedrez y la política, la existencia “carece de sentido”.
Entre nosotros, cuando un intelectual asume una función en el gobierno pierde inmediatamente su función crítica y sus artículos se convierten en una suerte de barroco ininteligible, donde lo barroco tiende a diluir toda función crítica. Muchos son los ejemplos que tuvimos y seguimos teniendo. Basta con leerlos detenidamente.
Kasparov, en su libro La vida es un juego de ajedrez, parece sugerir que haber sido campeón del mundo de ajedrez no lo exime de tener opiniones políticas. Su rival Karpov, por el contrario, representaba al hombre del sistema. Su frialdad y distancia de todo comentario crítico parecía el ideal del ajedrecista soviético.
En Latinoamérica, ser un profesional es aceptar que uno es un privilegiado –se ha alimentado suficientemente bien como para poder pensar– frente a una mayoría que mal alimentada ha tenido lesiones neurológicas irreparables para poder educarse. Esa minoría privilegiada tiene entonces la obligación de pensar sobre la sociedad que los formó.
Un día, un dramaturgo de mucho prestigio me dijo que él escribía teatro y que no le interesaba incluir la política en el teatro. Que lo político lo leía en los diarios. Creo que no se trata de hacer política en el escenario. Sólo se trata de alguna vez opinar o escribir artículos sobre temas candentes en nuestra sociedad: la miseria, la indigencia, la exclusión, la redistribución de la riqueza, la corrupción, etc. Esos fenómenos no son teatrales. Pero este dramaturgo prestigioso jamás dio una opinión personal, ni firmó alguna vez una solicitada que lo comprometiera en este momento latinoamericano tan importante. Allí son neutrales. Vergonzosamente neutrales.
Inatacables. Pero hay una sordidez que acompaña su silencio cómplice.

Kasparov es uno de los más fuertes opositores políticos de Vladimir Putin. Es fundador de un partido, La Otra Rusia, donde fue elegido candidato para las elecciones de marzo del año que viene. Advierte que Putin es un corruptor y que no tiene nada que proponer a la sociedad rusa.
El partido del Kremlin, por supuesto, tiene una mayoría abrumadora sobre la oposición. El ex jerarca de la KGB es un zorro habilísimo. Eso nadie lo niega. Dice Kasparov que lo más importante que hizo Putin fue multiplicar los capitales de los millonarios rusos a costa del pueblo ruso.
Recordemos que Kasparov fue campeón del mundo entre 1985 y 2000. En el 2005 se retiró del ajedrez y fundó su primer movimiento político: el Frente Ruso Unificado.
Yo creo que la actitud de Kasparov no se mide por el resultado de una elección sino porque su inclusión política convierte el acto político en un acontecimiento, algo que pasa por fuera de la representación, una verdadera micropolítica de la resistencia. Por los bordes, pero también fuente formadora de subjetividad. No permanecer callados frente a cualquier tipo de injusticia. Eso es importante. Combatir el silencio cómplice de los intelectuales. Allí el gran campeón de ajedrez se convierte en modelo ético.
Como dice Deleuze en una contestación a Toni Negri: todos los días tenemos que inventar un acontecimiento, crear burbujas de incomunicación. Hacer siempre algo impredecible, intempestivo. Algo que nos sumerja en la alegría de la potencia. Algo que nos dé sentido frente a un mundo que nos ha robado todo. También el sentido. Pero no lo lograrán, dice el filósofo francés.
Kasparov y su aventura política es un ejemplo de dignidad, pero también de una imaginación radical como potencia de invención. Después de leer el extraordinario libro sobre Stalingrado de Anthony Beevor, diría que Kasparov parece descender de ese pueblo que nunca dejó de combatir, y que fue inventor de tácticas que derrotaron al poderoso VI ejército alemán. Su general Paulus dijo un día de 1943: “No se puede combatir con los rusos, todos los días inventan algo nuevo”. De esa generación imbatible parece descender el genio de Bakú, la tierra de Kasparov. Porque los rusos en Stalingrado jugaron al Gran Ajedrez de la Resistencia. Con toda la potencia de invención de un pueblo dispuesto a no rendirse nunca. Nunca jamás. Y allí se ganó la guerra. Con el alma rusa. Ese es el intento del genial ajedrecista.
* Psicoterapeuta, autor, director y actor teatral. Entre sus numerosas obras se encuentran El Señor Galíndez, Potestad y La muerte de Marguerite Duras.


Nota en Página 12

lunes, noviembre 26, 2007

A 150 años del nacimiento de Saussure

Nacido en Ginebra, hijo y nieto de científicos, cursó ciencias en la Universidad de Ginebra en 1875, pero un año más tarde se trasladó a Leipzig y Berlín para estudiar lingüística. A los 22 años, publicó su memoria académica sobre el sistema vocálico protoindoeuropeo (Mémoire sus le système primitiv des voyelles dans les langues indoeuropéennes), una pieza que descubre el alcance teórico de su autor y que, durante mucho tiempo, será su obra más conocida.
En 1880 se doctoró en Leipzig, con la tesis De l’emploi du génitif absolu en sanskrit, y se trasladó posteriormente a Francia, donde ejerció durante once años como jefe de estudios en la École Pratique des Hautes Etudes de París. En 1891 retornó a Ginebra y ocupó hasta su muerte, en 1913, la cátedra de Historia y Lingüística Indoeuropea Comparada. En la Universidad de Ginebra investigó las técnicas constructivas de los clásicos greco-latinos sobre la base de los anagramas o paragramas, estudios que abrieron una amplia vía metodológica para la investigación.
Con muy escasos trabajos publicados, su gran obra será recogida en el Cours de Linguistique Générale, publicado en después de su muerte (1916), fundamentalmente con las notas de clase conservadas por sus discípulos y otros materiales de trabajo recopilados por éstos. El libro póstumo se convirtió en una obra difundida en los principales idiomas, editada y corregida numerosas veces, y, son duda, en la base teórica de la corriente estructuralista y el antecedente próximo de la semiología.
Entre otras ediciones del Curso de Lingüística General (Curso de Linguistica Geral) en lenguas española y portuguesa: Losada, Buenos Aires, 1945; Cultrix, São Paulo, 1958; Publicações D. Quixote, Lisboa, 1978; Akal, Madrid, 1980; Eds. 62, Barcelona, 1985; Alianza Universitaria, Madrid, 1987.

Ferdinand de Saussure

Santa Claus

Como creo que aún hoy hay gente que le recla ma a Santa Claus que no le haya traído lo que le pidió, les pido que sigan atentamente las peripecias que el pobre Santa tiene que padecer todos los años. Aquí va:
Existen aproximadamente dos mil millones de niños en el mundo. Sin embargo, como Santa Claus no visita niños musulmanes, ni judíos ni budistas, esto reduce su trabajo en la noche de Navidad y sólo tiene que visitar 378 millones de chicos.
Con una tasa promedio de 3,5 "niños" por casa, se convierte en 108 millones de hogares (suponiendo que al menos hay un niño bueno por casa). Santa Claus tiene alrededor de 31 horas de Navidad para realizar su trabajo, gracias a las diferentes zonas horarias y a la rotación de la Tierra, asumiendo que viaja de este a oeste (lo cual parece lógico). Esto suma 968 visitas por segundo. como quien dice, para cada casa cristiana con un niño bueno, Santa tiene alrededor de 1/1000 de segundo para: estacionar el trineo, bajar, entrar por la chimenea, llenar las botas de regalos, distribuir los demás regalos bajo el arbolito, comer los bocadillos que le dejan, trepar nuevamente por la chimenea, subirse al trineo... y llegar a la siguiente casa.
Suponiendo que cada una de esas 108 millones de paradas están equi distribuidas geográficamente, estamos hablando de alrededor de 1248 metros entre casa y casa. Esto significa, un viaje total de 121 millones de kilómetros... sin contar descansos o paradas al baño. Por lo tanto, el trineo de Santa Claus se mueve a una velocidad de 1.040 kilómetros por segundo... es decir, casi tres mil veces la velocidad del sonido.

Hagamos una comparación: el vehículo más rápido fabricado por el hombre viaja a una velocidad máxima de 44 km/seg. Un reno convencional puede correr (como máximo) a 24 km por hora o, lo que es lo mismo, unas siete milésimas de kilómetro por segundo. La carga del trineo agrega otro elemento interesante. Suponiendo que cada niño sólo pidió un juguete de tamaño mediano (digamos de un kilo), el trineo estaría cargando más de 500.000 toneladas... sin contar a Santa Claus. En la Tierra un reno normal NO puede acarrear más de 150 kg. Aun suponiendo que un reno pudiera acarrear diez veces el peso normal, el trabajo, obviamente, no podría ser hecho por ocho o nueve renos. Santa Claus necesitaría 360.000 de ellos, lo que incrementa la carga otras 54.000 toneladas... sin contar el peso del trineo.
Más allá de la broma, 600.000 toneladas viajando a 1.040 km/seg sufren una resistencia al aire enorme, lo que calentaría los renos, de la misma forma que se calienta la cubierta de una nave espacial al ingresar a la atmósfera terrestre. Por ejemplo, los dos renos de adelante, absorberían 14,3 quintillones de joules de energía por segundo cada uno... por lo que se calcinarían casi instantáneamente, exponiendo a los renos siguientes y creando ensordecedores "booms" sónicos. Todos los renos se vaporarizarían en un poco más de cuatro milésimas de segundo... más o menos cuando Santa Claus esté a punto de realizar su quinta visita.
Si no importara todo lo anterior, hay que considerar el resultado de la desaceleración de 1.040 km/seg. En 0,001 de segundo, suponiendo un peso de Santa Claus de 150 kg, estaría sujeto a una inercia de fuerza de 2.315.000 kg, rompiendo al instante sus huesos y desprendiendo todos sus órganos, reduciéndolo al pobre Santa Claus a una masa sin forma aguada y temblorosa.
Si aún con todos estos datos, los enoja que Santa Claus no les haya traído lo que le pidieron este año, es porque son tremendamente injustos y desconsiderados.


Matemática... ¿Estás ahí?
Adrian Paenza

Fin del mundo del fin

Como los escribas continuarán, los pocos lectores que en el mundo había van a cambiar de oficio y se pondrán también de escribas. Cada vez más los países serán de escribas y de fábricas de papel y tinta, los escribas de día y las máquinas de noche para imprimir el trabajo de los escribas. Primero las bibliotecas desbordarán de las casas, entonces las municipalidades deciden (ya estamos en la cosa) sacrificar los terrenos de juegos infantiles para ampliar las bibliotecas. Después ceden los teatros, las maternidades, los mataderos, las cantinas, los hospitales. Los pobres aprovechan los libros como ladrillos, los pegan con cemento y hacen paredes de libros y viven en cabañas de libros. Entonces pasa que los libros rebasan las ciudades y entran en los campos, van aplastando los trigales y los campos de girasol, apenas si la dirección de vialidad consigue que las rutas queden despejadas entre dos altísimas paredes de libros. A veces una pared cede y hay espantosas catástrofes automovilísticas. Los escribas trabajan sin tregua porque la humanidad respeta las vocaciones, y los impresores llegan ya a orillas del mar. El presidente de la república habla por teléfono con los presidentes de las repúblicas, y propone inteligentemente precipitar al mar el sobrante de libros, lo cual se cumple al mismo tiempo en todas las costas del mundo. Así los escribas siberianos ven sus impresos precipitados al mar glacial, y los escribas indonesios etcétera. Esto permite a los escribas aumentar su producción, porque en la tierra vuelve a haber espacio para almacenar sus libros. No piensan que el mar tiene fondo, y que en el fondo del mar empiezan a amontonarse los impresos, primero en forma de pasta aglutinante, después en forma de pasta consolidante, y por fin como un piso resistente aunque viscoso que sube diariamente algunos metros y que terminar por llegar a la superficie.

Entonces muchas aguas invaden muchas tierras, se produce una nueva distribución de continentes y océanos, y presidentes de diversas repúblicas son sustituídos por lagos y penínsulas, presidentes de otras repúblicas ven abrirse inmensos territorios a sus ambiciones etcétera. El agua marina, puesta con tanta violencia a expandirse, se evapora más que antes, o busca reposo mesclándose con los impresos para formar la pasta aglutinante, al punto que un día los capitanes de los barcos de las grandes rutas advierten que los barcos avanzan lentamente, de treinta nudos bajan a veinte, a quince, y los motores jadean y las hélices se deforman. Por fin todos los barcos se detienen en distintos puntos de los mares, atrapados por la pasta, y los escribas del mundo entero escriben millares de impresos explicando el fenómeno y llenos de una gran alegría. Los presidentes y los capitanes deciden convertir los barcos en islas y casinos, el público va a pie sobre los mares de cartón a las islas y casinos donde orquestas típicas y características amenizan el ambiente climatizado y se baila hasta avanzadas horas de la madrugada. Nuevos impresos se amontonan a orillas del mar, pero es imposible meterlos en la pasta, y así crecen murallas de impresos y nacen montañas a orillas de los antiguos mares. Los escribas comprenden que las fábricas de papel y tinta van a quebrar, y escriben con letra cada vez más menuda, aprovechando hasta los rincones más imperceptibles de cada papel. Cuando se termina la tinta escriben con lápiz etcétera; al terminarse el papel escriben en tablas y baldosas etcétera. Empieza a difundirse la costumbre de intercalar un texto en otro para aprovechar las entrelíneas, o se borra con hojas de afeitar las letras impresas para usar de nuevo el papel. Los escribas trabajan lentamente, pero su número es tan inmenso que los impresos separan ya por completo las tierras de los lechos de los antiguos mares. En la tierra vive precariamente la raza de los escribas, condenada a extinguirse, y en el mar están las islas y los casinos o sea los transatlánticos donde se han refugiado los presidentes de las repúblicas, y donde se celebran grandes fiestas y se cambian mensajes de isla a isla, de presidente a presidente, y de capitán a capitán.


Historias de Cronopios y de Famas
Julio Cortazar

martes, noviembre 20, 2007

Qué dirías Freud...?

Una de las curiosas historias sobre Hitler cuenta que en los famosos registros de sus "conversaciones en la mesa", durante una mañana a principios de 1940, se despertó aterrorizado y luego, con las mejillas inundadas por las lágrimas, le explicó a su médico la pesadilla: "Vi en mi sueño al futuro superhombre: es completamente insensible, sin consideración alguna por nuestros dolores y me parece insoportable". (...)


El Significante-Amo y sus Vicisitudes
Visión de Paralaje
Slavoj Žižek

jueves, noviembre 15, 2007

De lo Real...

"En el nivel más radical, sólo puede representarse lo Real de la experiencia subjetiva a través del disfraz de la ficción."

Visión de Paralaje
Slavoj Žižek

Lo Idéntico y lo Otro...

(...), la tensión entre trascendencia e inmanencia resulta secundaria respecto de la brecha dentro de la misma inmanencia: la "trascendencia" es una especie de ilusión de perspectiva, el modo en que percibimos (mal) la brecha/discordancia inherente a la propia inmanencia. Del mismo modo, la tensión entre lo Idéntico y lo Otro es secundaria respecto de la no-coicidencia de lo Idéntico sonsigo mismo.


Visión de Paralaje
Slavoj Žižek

miércoles, noviembre 07, 2007

De cómo terminar la tarea de Roca....

Es simple, diríjase a las provincias de: Chaco, Formosa y/o Misiones y hable con sus dirigentes políticos (gobernador provincial, ministros de salud, jefes de área responsables), ellos se han propuestos culminar la obra de Julio Argentino Roca... Que no quede ningún miembro originario de estas tierras.
Os dejo la nota de Página 12 y de Clarin para que las lean, de igual modo hay mucha información dando vueltas por ahí y que no aparecen en los periódicos, ni noticieros (salvo trabajos específicos), ni otros sitios.

Dulcis Lupus 07-11-07

martes, noviembre 06, 2007

Mauricio lo Hizo

Macri, con las tijeras afiladas
Un tercio de los cargos políticos, la Guardia Urbana y el canal Ciudad Abierta serán las primeras víctimas del ajuste del PRO.

Por Santiago Rodríguez

Mauricio Macri empezó a afilar la tijera que usará para podar la administración porteña a partir de su asunción como jefe de Gobierno el próximo 10 de diciembre: ayer confirmó que eliminará un tercio de los cargos políticos, que pondrá fin a la Guardia Urbana y que terminará con el actual canal de televisión Ciudad Abierta. Macri dio cuenta de sus planes en simultáneo con el envío a la Legislatura local del proyecto de Ley de Ministerios que moldea a su gusto la estructura administrativa e incluye la creación de cuatro agencias gubernamentales, que funcionarán como entes autárquicos y tendrán mayor independencia del poder de turno: Turismo, Control Comunal, Rentas y Control de Medio Ambiente.

Nota Completa en Página 12